A son identique...

A son identique...
A son identique,
Tes yeux se voilent,
De ses traits si fins,
Tu ne distingue plus rien,
Rien que son visage flou

Comme porté par les flots,
Tu la vois qui s'éloigne...
Lentement, elle s'en va,
Et tu ne peux rien faire,
Ton rôle est celui du spectateur

Alors regarde,
L'as-tu assez aimé?
Lu ias-tu jamais prouvé?
Ces questions culpabilisent.

Oui mais à présent,
Dès lors, il n'est plus temps...
Ce temps coule entre tes doigts,
Trop tard pour faire barrage,
Désormais il est trop tard.

Tu voudrais frapper, crier, hurler même,
Ce que tu ne lui as jamais avoué
Seules tes larmes témoignent de ton amour
La paralysie te gagne, à son identique
Le silence émane de tes lèvres qui tremblent

Tout est blanc,
Et elle s'endorr lentement
Dans la couleur symbole de paix,
Son esprit s'éclaire et pourtant,
Le tient sombre à son identique

Mille ans ne suffiraient pas,
Seule l'éternité suffirait.
En quelques mots, gestes, regards,
Seulement cela à son égard,
"Redonnez-moi le temps"

Tu en ferais des rires,
Tu en ferais la chaleur de ses yeux,
Tu y abandonnerais ton âme,
En un murmure elle saurait,
Et tu verrais son doux sourire illuminer son visage

Cette étoile dans ces yeux
N'était pas prète à s'étaidre, pas maintenant,
"Redonnez moi un instant"

A son identique,
tes yeux voilés,
De ses traits si fins,
Tu ne distingue plus rien,
Rien qu'un visage flou...

Comme portée par les flots
Elle s'éloigne...
Lentement elle s'en est allée,
Et tu n'as rien put faire,
Ton rôle était celui du spectateur...

Désormais tu peux fermer les yeux,
Tu peux hurler, crier, sans peur de la brusquer,
Elle qui t'as donnée la vie,
Ta mère que tu as tant aimé,
Sous tes yeux elle s'est endormie

Ce sommel éternel
Lui a pris son âme,
Mais dans ton coeur, ton esprit,
Tu la garde en vie,
car tu l'aime, ...maman...

# Posté le dimanche 23 octobre 2005 12:06

Modifié le jeudi 07 juin 2007 06:12

Pour l'horreur d'une guerre humaine...

Pour l'horreur d'une guerre humaine...
J'en suis venue à haïr
Un monde qui derrière chaque sourire,
Dissimule un martir.
Qui derrière chaque espoir,
Cache des cris.

Voir le corps de cet enfant pourtant si jeune
Son regard vidé de l'innocence enfantile,
Se dire qu'il a souffert bien plus
Qu'en une seule vie il est permis...

Ne pas savoir mais seulement comprendre
Par les cicatrices portées
Sur son corps comme sur son coeur,
Que la vie est bien injuste,

Qu'elle donne et reprends.
Lui a-t-elle apporté autre chose
Que la souffrance?
Lui a-t-elle repris autre chose
Que l'héritage de l'amour dût à chaque enfant?

Seul dans ce monde perdu autant que lui,
Ses mains tremblantes qui doucement
L'instant d'un espoir,
Serrent contre son son coeur chaud
La main froide de l'endormie...

Enfermés dans un dur paysage
Fait de sang et de cris,
Si violement animé de sourdes détonnations
Un cahot total semblable à l'enfer sur Terre...

Le temps d'un tir perdu,
D'un geste sur une gachette,
Dans l'enfer d'une guerre civile,
Pour prendre à cet enfant
Tout ce qu'il possèdait:
Sa mère et l'amour qu'elle lui portait.

Alors à présent sa trop petite main
Serrant toujours contre sa poitrine
La main de sa mère qui l'a quitté contre son gré
Sur elle doucement il se penche
L'étreinds de ses bras fragiles
Et laisse ruisseler ses larmes...

Le tableau d'une vérité ignorée,
D'une enfance gachée
Cet enfant vivant penché sur sa mère ensanglantée
Comme pour la protèger,
Bien que la vie l'ai quitté...

Pour l'Horreur d'Une Guerre Humaine...

# Posté le lundi 24 octobre 2005 18:08

Modifié le mardi 01 novembre 2005 10:35

Evasion...

Evasion...

Parole d'une chansson de Saez que j'adore, chnsson qui à elle seule a le pouvoir de me faire partir loin de mes souffrances, loin de cette Terre, loin de cette vie..
U
n grand merci à Mafiew dm'avoir fait connaître Saez!!!

A la lumre obscure
Je
te croise enfin
Mon dieu que tu es belle
Toi
la seule toi l'ultime
Ent
re les hommes égali
S'
il te plait prends ma main
Ne t
e fais plus attendre
Il est temps de s'étreindre
Il
est temps de s'éteindre
Une
dernière cigarette
Les g
uerriers de la route avaient pourtant prédit
La
mort ou la naissance
Ca
dépend du ceur
Au soleil qui s'incline
All
ez finissons en
Et
laissons s'accomplir le firmament
Plongé
dans l'infini dans le gouffre sacré
De
Katagena
Me no
yer à jamais
Et
puis quitter ce monde sans pudeur ni morale

Jv
eux qu'on baise sur ma tombe
Jv
eux qu'on baise sur ma tombe
Que
la grâce s'accomplisse
Immorte
lle jouissance
Q
ue les femme s'unisse dans un parfait accord
Ri
en que pour un instant
L'ép
hémère devienne
Et
ernité
J'aurais aimé t'aimer
Co
mme on aime le soleil
T
e dire que le monde est beau
Q
ue c'est beau d'aimer
J'a
urais aimer t'écrire
Le
plus beau des poèmes
Et
construire un empire
Ju
ste pour ton sourire
Dev
enir le soleil
Pou
r sécher tes sanglots
Et
faire battre le ciel
P
our un futur plus beau
M
ais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce
monde n'est pas pour moi
C
e monde n'est pas le mien

A
u revoir mes amis
Au
revoir mes frères
Au revoir mon pays
A
nous deux la lumière
Au
revoir Franckie
Au
revoir les printemps
Au
revoir pauvre monde
A n
ous deux satan
A
u revoir mes amis
Au
revoir mes frères
A
u revoir mon pays
A
nous deux la lumière
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# Posté le dimanche 30 octobre 2005 07:57

Modifié le jeudi 07 juin 2007 03:10

Un de mes tableaux...

Un de mes tableaux...
Voila un de mes tableaux, celui-ci étant le premier sur toile... A vous de juger!
P.S.: Ne pas faire attention, la qualité d'image est pourrie...

# Posté le lundi 31 octobre 2005 17:47

Modifié le mardi 01 novembre 2005 07:19

L'Ange sacrifiée

L'Ange sacrifiée
L'Ange tombée à terre ouvre les yeux,
Elle ouvre les yeux et voit
Le ve d'une sombre ali
C
elle de la vie...

L'Ange à quitté lternité
Pour mourir et avoir cette chance
D
e connaître un jour l'amour
L
'incoruptible source de la vie

L
'amour rends l'âme immortelle
Car toujours elle vit
D
ans le coeur de celui qui l'aime
Alors elle pfère mourire à ces côtés

Plutôt que de vivre l'éternité
S
ans jamais pouvoir sentir son souffle,
Son regard posé sur elle
Alors elle préfère mourir à ces côtés

Bercée par le doux son de sa voix
Qui doucement s'loigne et se perds
D
ans la brume éternelle
T
oujours elle vivra, L'Ange sacrifiée pour l'Amour...
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# Posté le mercredi 02 novembre 2005 15:48

Modifié le jeudi 07 juin 2007 03:08